Une cuvée sucrée de  blues en pressage Japonais  : SUGARCANE HARRIS.

Le Jimi Hendrix de l'archet. Il a joué avec  John Mayall, John Lee Hooker, Frank Zappa, Little Richard, Johnny Otis, Harvey Mandel.  Ici , c'est un album enregistré lors d'un concert au   « Berlin Jazz Festival »  , en 71.
Excusez du peu : Robert Wyatt à la batterie, Volker Kriegel et Terje Rypdal aux cordes sans oublier le clavier de Wolfgang Dauner :  ENORME!!!!!!!!!
Il faut écouter ça les amis, sinon vous ne saurez rien du Blues.

Commissaire LeGoff.




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    1977...Atterrissage imminent en baie de Rio de Janeiro, on aperçoit le pain de sucre, les maillots jaunes de la seleçao, on sent deja l’odeur de la cachacça, et pourtant nous sommes à Burbank en Californie pour l’enregistrement de ce qui restera, pour moi, le meilleur album du grand Sergio Mendes (et son new Brasil 77)...La Californie n’y est sûrement pas pour rien, l’ambiance est West Coast de A à Z et la touche brésilienne vient pimenter ce flot de groove implacable.

    Alors oui, cet album pourrait sembler léger, pop, mais c’est un groove profond, avec une grosse session basse-batterie, qui nous entraîne ici dans les hautes sphères dansantes de l’époque, avec des arrangements dignes des meilleurs.

    Les chants toujours enlevés de Marietta, Carol et Cruz, la douceur des harmonies et la vibration générale de l’album sont, sans nul doute, dus à la présence d’un featuring de poids au Piano et Clavinet; j’ai nomé monsieur Steveland Judkins alias Monsieur Stevie Wonder, Himself, un an apres la sortie de son album mythique: «Songs in the Key of life»

    Ajoutez à ça la présence enjouée du Docteur Pelé sur cette pochette mémorable façon avant/après match et vous aurez la parfaite alliance du fond et de la forme.
    Dans la plus pure série amorcée par Lalo et Dizzie (Voir Free Ride), cet album saura réjouir les plus exigeants comme les plus enjoués à une condition et une seule: savoir s’immerger dans la tendre douceur moite d’un été californien de 1977... 

    Fitz 




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La cuvée  Ras Tafari ..
Au printemps 1981, un groupes de musicien de studio originaire de jamaique se réunit à New York sous la houlette de Jeremy Taylor, un professeur de musique. Taylor prit le disque le plus connu et apprécié du jazz moderne et le mit entre les mains de musicien de reggae. L'album Reggae "kind of blue"  fut le produit de cette session. Aujourd'hui pour la première fois, ce disque tant recherché est finalement disponible en vinyle et cd. Un MUST pour tout collectionneur.

Commissaire Le Goff.


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Ça faisait longtemps que je ne l'avais pas fait tourner sur ma platine et, alors que je viens de mettre la face B, je me dis que ce disque est un des plus grands crus de ma cave ! Certes, on l'a tous plus ou moins goûté, mais est-ce forcement la rareté qui définit la qualité des cuvées musicales ? 

Depuis des années mon cœur balance entre Melody et Marilou ... mais j'avoue que la complexité de cette dernière me fait de plus en plus craquer ! J'ai beau avoir écouté un nombre incalculable de fois le maître Gainsbourg me raconter son histoire, j'ai l'impression de la redécouvrir à chaque écoute. Le clavier d'Alan Hawkshaw, dont le nom évoquera sûrement quelque chose aux fans de la collection KPM, n'est pas pour rien dans le pouvoir d'envoûtement de cet album  ...

A l'heure du politiquement correct, réécouter l'Homme à la tête de chou est presque un acte militant ... et donc indispensable !





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 Une cuvée désirable, à ne pas mettre entre toutes les mains, l’objet est culte : SEXOPOLIS ou le mariage collectif.

« Sexopolis » titre exceptionnel de funk hammond issu de la BO d’un film érotique suédois de 1969.

Jean-Pierre Mirouze, qui signe ici la musique de son propre film, est un musicien confirmé et le réalisateur de très nombreux films et documentaires sur l’art, la danse ou les sciences. Il a collaboré avec Pierre Schaeffer et Pierre Henry pour la musique et Frédéric Rossif et Jacques Demy pour le cinéma.

Le pressage original de ce 45t mythique s’arrache à prix d’or depuis des années.

Pour l’anecdote, certaines copies ont été trouvées dans une décharge publique. La mienne trainait sur la planche d’un trocs et puces en Finistère. Avec une inscription au gros feutre sur la pochette : "A mon tonton chéri". La cousine devait être majeure !!! Le commissaire enquête.

Commissaire LeGoff

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L’unique album connu de Raphael. Non pas le chanteur à minettes diffusé sur nos radios FM, toutes les douze minutes. Je ne vous parle pas de vin de la communauté Européenne avec une production annuelle de 175 millions d’hectolitres vinaigrés, il s’agit ici d’une cuvée très spéciale. D’après le trop peu d’information Raphael est né en 1930 à New York et joua comme pianiste avec Charlie Parker. L’enregistrement énigmatique de Stop, Look, Listen, se déroula en 1972 en Belgique avec une session de trois musiciens et de la chanteuse lyrique Rose Thomson.
Le mystère entourant cet album lui donne un caractère unique. Recherché par de nombreux Dj éclairés, l’album est réédité chez « Selection Records ». Le mien n’est pas encore ouvert, il sera débouché lors d’une grande occasion . Pour l’instant je l’écoute en numérique, Les meilleurs choses ont besoin de patience…


Commissaire Le Goff.


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1977, année de naissance de mon frangin, année de naissance aussi d’un des albums qui restera pour moi l’emblème de la génération Jazzfunk : Free Ride…On pourrait croire que tout est dit dans le titre, mais ça serait négliger la deuxième partie de l’information à savoir que les auteurs de cette incroyable OVNI ne sont autre que Lalo Schifrin et Dizzy Gilespie.
Ou plutôt l’écrivain serait Lalo et le Stylo Dizzy. Et quel plume, Dizzy Gilespie passé maître dans l’art de la symphonie envolée pour trompette inspirée arrive pour renforcer les montées de groove composées par Lalo. Incroyable, on sent une osmose tout au long de l’album qui vous prend et ne vous lâche qu’à la dernière note…Léger, superflu, pop diraient certains, mais c’est sans compter sur une incroyable section basse batterie qui tient un groove terrible du début à la fin.
Ce son est clairement inspiré « West Coast » il se complaira inévitablement dans de magnifiques trips de Beach-crusing à la californienne en Lincoln Continental mark 5…mais quoi de mieux pour raviver le rayon de soleil qui sommeille en vous qu’un balancement de tête incontrôlé et un sourire béat.
Lalo, Dizzy on sent que le plaisir était là en studio et il sera partagé pour longtemps…tant qu’il y aura du Groove !

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Le PETRUS du disque conservé par d’heureux et rares détenteurs :Stringtronics, 1972 sur le Label Anglais Peer.
Un disque énigmatique, rare et précieux. Des arrangements ciselés, des harmonies léchées, des accents électroniques, des métissages inspirés, empruntant la souplesse du jazz, les rondeurs de la pop. Doté d'un ensemble de percussions comprenant des claviers électriques, ce projet collectif gravite autour d'un orchestre à cordes omniprésent (d'où son nom, string/tronics) ; l'album héberge les réalisations éclectiques de Barry Forgie (6 titres), Anthony Mawer (2 titres), Nino Nardini (2 titres) et Roger Roger (2 titres). Stringtronics se résume ainsi : intervenants experts, sélection minutieuse, musique irrésistible. Incontournable.


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